Votre concentré de détections autour du travail...

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Future of Work - Avril 2019

Votre concentré de détections autour du travail

Pour celles et ceux qui ont aimé (et nous l'ont fait savoir) notre lettre dédiée au travail.

Pour celles et ceux qui ont raté le premier épisode (pas d'inquiétude, aucun héros n'a été décapité).

Soon Soon Soon poursuit son incursion dans le "future of work" (et également before, pendant, after...).

 
BRÈVES D'OPEN SPACE...
 
BURN-OUT
 4 chiffres sur le burn-out 

1970 - la naissance du terme (dans les centres de "réhab") puis dans la littérature scientifique

3,2 millions - le nombre toujours cité, jamais vérifié - de salariés exposés en France (et l'étude n'est plus en ligne)

100 000 - le nombre de cas estimés par l'Académie Nationale de Médecine

20 000 - le nombre de cas avérés pour la Sécurité Sociale

 
Se relaxer en écoutant l'histoire du stress

De Marathon au bore-out, en passant par Lavoisier et Saint-Simon, la fatigue et le stress sous toutes leurs formes. Et si on n'a pas le temps d'écouter le podcast, on peut en lire un résumé ici...

CONCORDANCE DES TEMPS
FOOD @ WORK
 
🤖 Qui est R4228-19 ?

Et non, ce n'est pas un nouveau droïde. Mais l'article du code du travail qui, en théorie, vous empêche de déguster vos sushis ou autres kebabs le nez rivé sur votre écran.

La prochaine fois que vous vous disputez avec vos colocataires de bureau sur le choix de la lunch box à commander, vous penserez à nous :)

 

LE LONG READ

MAIS PAS TROP

 
L'OPEN SPACE M'A TUER

Initié par les cabinets de conseil anglo-saxons, le flex office se répand en France, où il concerne aujourd’hui 6% des salariés. Il a peu à peu pris possession des bureaux parisiens, où la pression immobilière est la plus importante. Voire des parkings. Présenté comme la nouvelle norme pour les entreprises, cette version travail de l’économie des usages séduirait dirigeants et salariés.

Win win, vraiment ? Soon Soon Soon refait le match - et sorry pour les anglicismes.

 

Pour les premiers, il permet réduction des coûts et flexibilité dans l’organisation du travail, autorise la culture de la confiance et facilite les contacts entre les différents niveaux hiérarchiques.

Il optimise le taux d’occupation des espaces de travail, second poste de dépenses des entreprises après les salaires, puisque dans les métiers tertiaires classiques, le taux de remplissage des bureaux serait de 50 % à 60 %.

 

Pour les seconds, millenials et autre quadra, il offre un environnement de travail largement digitalisé et avec des aménagements home staging’ qui effacent la frontière vie pro/vie perso. Avec le desk sharing, chacun est libre de choisir ses colocataires d’un jour, simples collègues ou potes du bureau. Salle de sport, salle de sieste, salles de réunions avec canapé sont les éléments constitutifs de ces espaces de travail nouvelle génération.

 

Au-delà des « facilities », le flex office c’est aussi : la possibilité d’être plus informé, moins isolé dans son travail. Le flex office, c’est la capacité à favoriser l’émergence des collaborations entre équipes et à limiter les silos organisationnels. Être flex c’est être agile.

Pour autant, derrière poufs, salles de sieste et autres frigo vintage, le flex office et ses déclinaisons mimétiques présente des désagréments tant du point de vue managérial que salarial.

Le Home staging oblige au rangement permanent et interdit toute personnalisation de l’espace.

La culture de la confiance s’établit au prix d’un outillage certes digital, mais orienté contrôle : géolocalisation, signal de présence en ligne… Les sans-bureau fixes doivent en réalité être visibles en permanence de leurs collègues et de leur hiérarchie. Transparence ou panoptique digital ?

Manager en flex office, implique aussi de « processer » d’avantage, de prévoir des points physiques, des lieux de rencontre, de prendre le temps de la coordination.

 

En fin de compte, on n’a rien trouvé de mieux que le bureau individuel qui reste, même pour les plus jeunes, la forme d’aménagement plébiscitée[1]. Statut social, calme et concentration sont les attributs de ce grand classique.

 

[1] 31% des étudiants désignent comme premier choix le bureau individuel fermé (Étude ESSEC 2018, Chaire Workplace Management)

 

NOS ÉCLAIREURS ONT TESTÉ

 
LA DÉTECTION 💡
Détecté par la Rédaction à Vivatech 2019

Collectionner des tableaux de maîtres sans se ruiner

Ou repeindre son bureau tous les mois. Tel pourrait être le crédo de la start-up Artify. Qui préfère vous parler d'un "écrin digital" et de la magie de l'oeuvre d'art. Grâce au digital, transformez vos espaces en galerie d'art...

LE SPECTACLE 🎭
Détecté par la Rédaction 

Assister à une première tous les soirs

Nostalgique de John Cassavetes (et d'Isabelle Adjani) ? Envie revenir aux sources du spectacle vivant et du processus créatif ? Filez vite voir la reprise d'Opening nights et redecouvrez un classique de la mise en abyme. 

➔ Jusqu'au 26 mai aux Bouffes du Nord, dans le Xe arrondissement.

L'EXPO 🎨
Détecté par l'éclaireuse Anne Dani

Célébrer un centenaire !

On redécouvre le Bauhaus et son influence de manière inattendue. On explore le mouvement à travers ses volets moins connus : photo, arts graphiques et arts du livre. On en profite pour redécorer son espace de travail (ou pas).  

➔ Jusqu'au 24 mai, à l'Institut Culturel Hongrois, dans le VIe arrondissement.

 
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