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Lettre d'actualités sur l'économie de l'eau

Mai-Juin 2026

Sommaire

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Sources :

Dépenses pour l’eau et les milieux aquatiques

[Article de revue] Eau : face à la flambée des dépenses, les collectivités risquent de devoir augmenter sensiblement leurs tarifs, affirme une étude | Maire-Info, quotidien d'information destiné aux élus locaux

La situation est d’autant plus complexe que les services d’eau potable et d’assainissement – qui gèrent 850 000 km de réseaux d’eau potable, 390 000 km de réseaux d’assainissement collectif et 23 000 stations de traitement des eaux usées – doivent composer avec « des infrastructures vieillissantes, des normes de plus en plus exigeantes, la gestion des pollutions émergentes »  ainsi que « le changement climatique, qui amplifie les tensions sur la ressource », rappellent-elles. 

Sans parler de l’avenir, le contexte est déjà délicat puisque « le rythme actuel de renouvellement des infrastructures est insuffisant pour au moins maintenir la valeur patrimoniale des actifs ». Les collectivités souffrent, en effet, déjà de plus de 6 milliards d’euros de déficit annuel d’investissement : de l’ordre de 4,4 milliards d’euros par an pour le petit cycle de l’eau (eau potable et assainissement) et de 2 milliards d’euros pour le grand cycle de l’eau (eaux pluviales en zone urbaine, milieux aquatiques et prévention des inondations).

www.maire-info.com
[Rapport] Gestion de l’eau, un long fleuve pas si tranquille pour les collectivités locales | Groupe Caisse des Dépôts

Quelques enseignements de l’étude Gestion de l’eau - Un long fleuve pas si tranquille pour les collectivités locales de La Banque Postale et Sfil :

Un déficit annuel d’investissement de 4,4 Md€ dans le petit cycle de l’eau et de 2 Md€ dans le grand cycle ;
Une organisation fonctionnelle et territoriale complexe, avec souvent sur un même territoire plusieurs gestionnaires et des modes de gestion différents ;
La nécessité de multiplier le budget nécessaire par 2 d’ici à 2040 pour faire face aux enjeux dans le petit cycle de l’eau (il était de 15,4 Md€ en 2024) ;
Des marges de manœuvre existent côté grand cycle de l’eau avec la taxe Gemapi*, déjà instaurée par 4 intercommunalités sur 5.
Augmentation des tarifs, endettement, fiscalité : les collectivités vont devoir faire évoluer le financement de l’eau.

www.caissedesdepots.fr
image Gestion de l’eau, un long fleuve pas si tranquille pour les collectivités locales | Groupe Caisse des Dépôts

[Article] La Région Pays de la Loire investit cinq millions d’euros pour des projets en faveur de la qualité de l’eau

email Il y a fort à faire pour améliorer la qualité de l’eau en Pays de la Loire : seules 11 % des masses d’eau y sont en bon état écologique. Ce jeudi 30 avril, la Région Pays de la Loire a débloqué cinq millions d’euros pour mener à bien plusieurs projets. Par exemple, la création d’une passe à poissons à l’écluse Saint-Félix à Nantes, qui permettra à ses derniers de franchir l’obstacle. Mais aussi la restauration de 18 km de ruisseaux en pays d’Ancenis (Loire-Atlantique), pour leur redonner leur tracé naturel, avec des berges végétalisées et des zones d’expansion des crues.

www.ouest-france.fr
[Article de presse] Office de l'eau : Plus de 5,3 millions d'euros engagés pour l'eau et la biodiversité sur l'île

Parmi les principaux investissements, 157 559 euros sont consacrés à la restauration écologique et hydraulique entre la Ravine Bernica et l'Étang de Saint-Paul, indique-t-on dans un communiqué. Des financements sont également accordés pour l'installation de récupérateurs d'eau de pluie, le recyclage des eaux de lavage automobile, l'optimisation de la production d'eau potable, le développement du stockage d'eau domestique et la modernisation des réseaux de distribution. Par exemple, 348 281 euros, dont 22 046 euros du Département, sont engagés pour l’installation de récupérateurs d’eau de pluie sur le territoire de la CINOR et le recyclage des eaux d’un portique de lavage auto à Sainte-Marie. Près de 900 000 euros sont par ailleurs octroyés pour optimiser la production d’eau à usage domestique à plusieurs projets sur les territoires de l’Ouest, de la CIVIS et de la CIREST La CIVIS bénéficiera à elle seule de plus de 1,5 million d'euros pour des travaux sur les réseaux d'eaux usées et la réhabilitation de la station d'épuration du Gol à Saint-Louis. De plus, près de 1,4 millions d’euros, dont 239 500 euros du Département, seront octroyés pour moderniser les réseaux de distribution d’eau domestique sur les territoires de la CIVIS, de la CINOR et de la CIREST Depuis 2022, l'Office de l'eau Réunion a mobilisé près de 46,82 millions d'euros pour accompagner les collectivités dans leurs projets liés à l'eau et à la préservation des milieux aquatiques, indique-t-on.

www.lequotidien.re
image Office de l'eau : Plus de 5,3 millions d'euros engagés pour l'eau et la biodiversité sur l'île

[Article] Eau potable : face à la dégradation de la situation, des députés demandent à l'État de mieux accompagner les collectivités

Plus globalement, les rapporteurs appellent à repenser la politique de l'eau en matière de financement ou de gouvernance, avec la création d'un Haut-commissariat à l'eau sous l'autorité du Premier ministre (le pilotage de la politique de l’eau étant aujourd’hui morcelé entre ministères). Reste que « la priorité doit être donnée à la refonte globale des solutions de financement », affirme Gabriel Amard. Car, « qu’il s’agisse du renforcement des capacités de traitement des molécules polluantes, de la mise en place de points d’eau accessibles à toutes et tous ou, tout simplement, de la rénovation des infrastructures de production et de distribution », le « mur d’investissements »  qui s’annonce sera « très élevé ». Pour cela, les deux députés proposent une contribution minimale « des usages agricoles »  et l’instauration d’une nouvelle redevance. Complétant celles créées par la loi du 27 février 2025, cette dernière « s’appliquerait à toute personne qui importe, commercialise ou distribue des produits industriels contenant des molécules identifiées comme des sources de pollutions persistantes ». Ne permettant plus de répondre aux enjeux, le principe « l’eau paie l’eau »  doit être « assoupli »  pour « permettre aux acteurs de la production et de la distribution de soutenir les investissements nécessaires », indique Jean-Michel Brard. 

www.maire-info.com
[Actualité] Eau potable : en Ile-de-France, le Sedif veut soumettre les fabricants de pesticides au principe pollueur-payeur

Le Sedif, qui a chargé son délégataire, le géant des services à l'environnement Veolia, de moderniser ses trois usines d'eau potable, pour leur permettre de retenir les "polluants éternels" les plus difficiles à décontaminer - un chantier pharaonique, évalué à plus d'un milliard d'euros hors taxes - déplore que la dépollution de l'eau repose "exclusivement sur les collectivités, les gestionnaires de l'eau et les agriculteurs utilisateurs" de pesticides, et que les industriels qui mettent ces substances sur le marché soient exclus de toute responsabilité financière. "Selon les propres services de l’État, le coût du traitement de l’eau pour la rendre potable, induit par les pollutions diffuses, est estimé entre 500 millions et 1 milliard d’euros par an", rappelle le syndicat.

www.banquedesterritoires.fr
image Eau potable : en Ile-de-France, le Sedif veut soumettre les fabricants de pesticides au principe pollueur-payeur

[Article] Hydraulique agricole : 60 millions d’euros pour relancer les investissements

Le 30 avril dernier, le ministère de l’Agriculture a lancé un troisième appel à projets dédié aux infrastructures hydrauliques agricoles. Doté d’une enveloppe nationale de 60 millions d’euros, ce dispositif vise à «accompagner la modernisation, la rénovation, la sécurisation et le développement de nouvelles infrastructures hydrauliques agricoles». Déployé en région par la Draaf Hauts-de-France, l’appel à projets est ouvert jusqu’au 30 juin 2026 à minuit. Les dossiers doivent impérativement être déposés en ligne via la plateforme dédiée. Quels projets peuvent être financés ? Le périmètre est large, mais clairement orienté vers l’efficacité de l’usage de l’eau. Sont notamment concernés la rénovation de réseaux d’irrigation existants, la création de réserves de stockage, les équipements de transfert ou encore les projets de réutilisation d’eaux usées traitées à des fins agricoles. L’objectif affiché est double : «renforcer la résilience des exploitations face aux effets du changement climatique» tout en «préservant la ressource en eau», indique la Draaf Hauts-de-France.

www.action-agricole-picarde.com
image Hydraulique agricole : 60 millions d’euros pour relancer les investissements

[Actualité] Le tarif sera de 100 euros pour 100 grammes de PFAS: les industriels qui rejettent des "polluants éternels" devront payer une redevance dès la rentrée

L'entrée en vigueur de la redevance que devront payer les industriels dont les usines rejettent dans l'eau des "polluants éternels", ou PFAS, est prévue "à compter du 1er septembre", selon un décret du gouvernement publié samedi 27 juin au Journal officiel. La mise en place de la redevance, attendue de longue date pour financer la dépollution de l'eau, devait initialement intervenir le 1er mars, un an déjà après la promulgation de la loi dont elle est issue.

Mais le gouvernement avait décidé en avril de reporter de six mois son entrée en vigueur, jusqu'à la rentrée 2026, pour "garantir sa sécurité juridique", notamment après "l'élargissement récent de la liste des substances surveillées". La loi contre les PFAS, promulguée en février 2025 et dont le député écologiste Nicolas Thierry avait été à l'initiative, prévoit un tarif fixé à 100 euros pour 100 g de PFAS rejetés.

www.bfmtv.com
image Le tarif sera de 100 euros pour 100 grammes de PFAS: les industriels qui rejettent des

[Actualité] Eau : augmentation des tarifs et recours à l'emprunt, deux voies nécessairement cumulatives pour les collectivités

Une étude du groupe Sfil et de la Banque postale, réalisée en partenariat avec Intercommunalités de France et WWF, met en lumière les défis que vont devoir affronter les nouveaux élus pour, a minima, maintenir, en les mettant aux normes, leurs infrastructures d'eau et d'assainissement, et idéalement les renouveler et traiter les pollutions émergentes d'ici 2040. Si des marges de manœuvre existent, les collectivités n'auront d'autre choix que d'actionner et le levier du tarif, et celui de l'emprunt.

www.banquedesterritoires.fr
image Eau : augmentation des tarifs et recours à l'emprunt, deux voies nécessairement cumulatives pour les collectivités

[Article de presse] Les tarifs de l’eau devraient augmenter «d’au moins 3,5% à 6% par an» pour préserver les infrastructures, selon une étude

Augmentation des tarifs, endettement, fiscalité : les collectivités vont devoir faire évoluer le financement de l'eau, face à une flambée du budget pour l'eau potable et le traitement des eaux usées, selon une étude publiée mercredi. Alors que les dépenses totales des services d'eau et d'assainissement (investissement, fonctionnement et remboursements) étaient de 15,4 milliards d'euros en 2024, le «scénario tendanciel» de l'étude, réalisée par La Banque postale, les intercommunalités et la banque publique de développement SFIL, table sur une «augmentation de moitié» d'ici 2040, contre «un doublement» dans le scénario le plus ambitieux.

www.lefigaro.fr
image Les tarifs de l’eau devraient augmenter «d’au moins 3,5% à 6% par an» pour préserver les infrastructures, selon une étude

Analyse économique et décision

[Article de presse] Bourse : l’eau «au cœur des défis !» Actions, ETF, OPCVM… Comment investir ?

En Bourse, les actions de l’eau sont freinées par les taux élevés et les tensions géopolitiques, mais elles ont du potentiel ! En Bourse, la thématique de l’eau a connu une trajectoire contrastée ces dernières années. Après une progression marquée de +33% en 2021, elle a été pénalisée par la remontée rapide des taux d’intérêt en 2022, avec un recul de -22%. Elle a ensuite rebondi en 2023, avec une performance de +21%, puis progressé plus modérément en 2024, à +6 %. Depuis le début de l’année, elle affiche toutefois une performance limitée à +1,1 %, contre environ +9 % pour le MSCI World. «Cette sous-performance s’explique notamment par le poids des valeurs d’infrastructures, encore sensibles à un environnement de taux élevés et aux incertitudes géopolitiques», souligne la gérante.

www.capital.fr
image Bourse : l’eau «au cœur des défis !» Actions, ETF, OPCVM… Comment investir ?

[Actualité] Veolia Environnement lance une émission d’obligations convertibles non dilutives remboursables uniquement en numéraire d’un montant de 400 millions d’euros à échéance 2032

Veolia Environnement (« Veolia ») (Paris:VIE) annonce aujourd’hui le lancement d’un placement d’obligations convertibles synthétiques, également désignées comme des obligations convertibles non-dilutives remboursables uniquement en numéraire, d’un montant de 400 millions d’euros, d’une maturité de 5,5 ans et venant à échéance le 02 janvier 2032 (les « Obligations ») auprès d’investisseurs institutionnels uniquement (l’« Emission »).

www.businesswire.com
[Article] Enjeux climatiques, accès à l'eau potable, dépollution… L'or bleu est-il un placement attractif pour les investisseurs ? - La Libre

Moins attrayant que les technologies, le secteur de l'eau garde cependant son potentiel à long terme.

www.lalibre.be
image Enjeux climatiques, accès à l'eau potable, dépollution… L'or bleu est-il un placement attractif pour les investisseurs ? - La Libre

[Actualité] SIAAP : Syndicat Interdépartemental pour l'Assainissement de l'Agglomération Parisienne -DERU 2 : le SIAAP publie son analyse coût-bénéfice

Dans le prochain numéro de la revue TSM n°6, à paraître en juillet, le SIAAP publie une étude scientifique consacrée à l’analyse coût-bénéfice de la nouvelle directive sur les eaux résiduaires urbaines (DERU 2). Cet article propose une évaluation des bénéfices environnementaux attendus des exigences de performance imposées par la DERU 2, notamment en matière d’amélioration de la qualité physico-chimique des rivières franciliennes.

www.siaap.fr
[Article de presse] Eau potable en France : le rapport qui dévoile un « mur d’investissements » et une gouvernance à la dérive

Le député Jean-Michel Brard a présenté un rapport parlementaire qui sonne comme un avertissement : le modèle français de l’eau potable vacille. Entre hausse des coûts, pollutions persistantes comme les PFAS et gouvernance fragmentée, les collectivités se retrouvent confrontées à un choc financier et opérationnel d’ampleur.

www.latribune.fr
image Eau potable en France : le rapport qui dévoile un « mur d’investissements » et une gouvernance à la dérive

[Rapport] Economic regulation of water supply and sanitation services Key trends and approaches

De nombreux pays sont confrontés à la nécessité de réformer les cadres réglementaires régissant leurs services d’eau et d’assainissement afin d’élargir l’accès à ces services, de réduire les inégalités et de relever les défis environnementaux. Ce document de travail examine les tendances en matière de régulation économique des services d’eau et d’assainissement, en s’appuyant sur les enseignements tirés d’une série de modèles institutionnels, notamment la régulation par contrat, la régulation par une agence et l’autorégulation. Il met en avant les instruments politiques et réglementaires visant à réduire les inégalités sociales et territoriales en matière d’accès aux services d’eau et d’assainissement. Il explore également la manière dont les cadres réglementaires économiques peuvent évoluer pour mieux tenir compte des pressions environnementales croissantes. Enfin, le document identifie la nécessité de mener des recherches et des analyses supplémentaires, notamment l’élaboration d’une enquête statistiquement fiable permettant de comparer les performances des différents modèles réglementaires et d’éclairer les réformes institutionnelles et réglementaires. Many countries face the need to reform the regulatory frameworks governing their water and sanitation services to expand access, reduce inequalities and tackle environmental challenges. This working paper examines trends in the economic regulation of water and sanitation services, drawing on lessons learned from a range of institutional models, including regulation by contract, regulation by agency and self-regulation. It highlights policy and regulatory instruments aimed at reducing social and territorial inequalities in access to water and sanitation services. It also explores how economic regulatory frameworks can evolve to better account for growing environmental pressures. Finally, the paper identifies the need for further research and analysis, including the development of a statistically robust survey to benchmark the performance of different regulatory models and inform institutional and regulatory reforms.

www.oecd.org
[Article] « L'eau devient une contrainte qui pourrait structurer nos choix de développement »

Ressource dégradée par le réchauffement climatique et fragilisée quasiment partout sur la planète, l’eau devient un facteur stratégique des transitions, qui conditionne les modèles économiques et l'aménagement du territoire. Une question qui a traversé le Forum des énergies de transition, à Montpellier.

www.latribune.fr
image « L'eau devient une contrainte qui pourrait structurer nos choix de développement »

[Article] Dépréciation des réseaux d’eau et d’assainissement : anticiper pour mieux l’éviter

On distingue deux types de dépréciation. Il y a, d'une part, la dépréciation technique, imputable à la dégradation de l'état et des performances techniques des ouvrages et réseaux. Et il y a, d'autre part, la dépréciation comptable, qui est liée à la non-prise en compte de l'évolution à la hausse de la valeur brute d'un patrimoine équivalent et qui peut conduire à une sous-évaluation du patrimoine réel. Bien qu’on en parle encore assez peu, le changement climatique a déjà des impacts concrets sur les réseaux d’eau enterrés. Retrait-gonflement des argiles, sécheresses prolongées et mouvements de terrain peuvent en effet contribuer à l'endommagement et à la dépréciation des réseaux.

www.revue-ein.com
image Dépréciation des réseaux d’eau et d’assainissement : anticiper pour mieux l’éviter

Tarification de l’eau

[Article] OPINION. « Gestion de l'eau : ne fracturons pas le modèle français »

Si la ressource est gratuite, l'eau rendue potable, distribuée puis dépolluée est un service public. Que ce service soit géré directement par la collectivité ou par une entreprise en gestion déléguée, il est toujours facturé et requiert des approvisionnements, de la main d'œuvre et des équipements qui relèvent d'une logique économique. Avant d'affirmer que la régie serait plus avantageuse, il y a lieu d'examiner objectivement les faits. Les dernières données publiques, publiées en 2025, indiquent que le prix de l'eau potable a augmenté deux fois plus vite dans les régies que dans les services en délégation : +25% contre +13%. 

www.latribune.fr
image OPINION. « Gestion de l'eau : ne fracturons pas le modèle français »

[Actualité] Zoom sur le prix des services de l’eau en 2025 | Agence de l'Eau Artois-Picardie

L’Observatoire du prix des services de l’eau apporte un éclairage concret sur la composition et l’évolution du prix de l’eau dans le bassin Artois-Picardie.

En 2025, sur notre bassin, le prix moyen s’élève à 5,41 € TTC par m³ pour un service complet (eau potable + assainissement).

Mais derrière ce chiffre, que paye-t-on réellement ?
➢ La distribution d’eau potable;
➢ L’assainissement des eaux usées;
➢ Les redevances pour préserver la ressource;
➢ Les taxes.

www.eau-artois-picardie.fr
[Article de presse] Dette, égouts et factures salées : pourquoi Vivaqua est-elle sous l’eau ? - Moustique

La Région bruxelloise vient d’injecter 180 millions d’euros dans Vivaqua pour éviter que l’intercommunale ne s’enfonce davantage dans la crise. Derrière ce sauvetage se cachent une dette colossale, un réseau d’égouttage vieillissant, des problèmes de facturation et un modèle de financement à bout de souffle.

www.moustique.be
image Dette, égouts et factures salées : pourquoi Vivaqua est-elle sous l’eau ? - Moustique

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