Tous nos vœux pour une excellente année 2026 ! | |
Images de résilience et de non-résilience De nos jours, le mot « résilience » a une forte résonance. Il est souvent utilisé en association avec divers domaines. Nous parlons, par exemple, d'économies résilientes, de résilience urbaine, ainsi que de personnes résilientes. Si nous cherchons « résilience » sur le web, nous obtenons plus de 9 millions de résultats. D'un point de vue psychologique, social et éducatif, nous savons qu'il est important et nécessaire de promouvoir la résilience. Mais utilisons-nous correctement ce concept ? Comme le souligne Stefan Vanistendael, sociologue et responsable de l’Unité Recherche et Développement du BICE de 1979 à 2016, la diffusion rapide du concept de résilience n’a pas toujours été en accord avec son essence complexe et profondément humaine. Une trop grande simplification conduit à une mauvaise compréhension du terme. Et de ce fait, à une utilisation incorrecte. Afin d’introduire ce qu’est la résilience de manière appropriée, le BICE, qui travaille sur ce concept depuis plusieurs décennies, vous propose ci-dessous une série d’images. Les premières illustrent les perceptions erronées les plus répandues. Les secondes, à l’inverse, le définissent précisément. Les fausses représentations de la résilience en images
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| | | La résilience n’est pas une action héroïque, un exploit impossible, un miracle, encore moins une action qui se génère dans la solitude. Elle se développe jour après jour grâce aux petits gestes et aux actions quotidiennes de la personne et de sa communauté. Une personne qui a été résiliente à un moment difficile de sa vie voit plus tard cette situation d’un œil différent. Lui donnant un sens d’apprentissage et de croissance. | | | | | Seulement pour les super-héros | | | | | La résilience est une capacité que nous pouvons tous cultiver. Cela ne signifie pas pour autant que sa construction repose uniquement sur la force de volonté ou une attitude optimiste. La résilience ne croit pas aux super-héros ni aux personnes qui n’ont pas besoin des autres. Pour que le processus de résilience se développe, l’intervention d’au moins une personne de notre entourage qui croit en nous et qui a le désir désintéressé de nous aider est importante. C’est l’origine du terme « tuteurs ou facilitateurs de résilience ».Ce sont des gens qui, consciemment ou non, aident les autres à devenir résilients… | | | | | Léon XIV : « Pour une paix désarmée et désarmante » Face aux logiques de peur et de violence, le Saint-Père appelle à bâtir une paix fondée sur la douceur, la justice et la solidarité. Une vision que notre association met en œuvre chaque jour, à hauteur d’enfant.
| | | Un livre pour favoriser la résilience et la cohésion sociale
Au Paraguay, un projet a réuni enfants, adolescents et parents autour de la création d’un livre illustré sans texte Semillitas. Objectif : cultiver la résilience et les liens sociaux dans trois communautés défavorisées. | | | | | Tchad : accompagner les jeunes filles vers un métier
Le BICE s’associe aux frères maristes dans l’un des pays les plus pauvres au monde, le Tchad, pour mettre en œuvre un projet de formation « couture » en direction de 60 jeunes filles âgées entre 14 et 21 ans. Cette initiative se déroulera à Koumra. | | | Un engagement fort en faveur de la justice réparatrice À Lomé, trois autorités nationales de Côte d’Ivoire, RD Congo et du Togo ont signé en décembre une déclaration en faveur d’une justice plus respectueuse des droits des enfants, rédigée dans le cadre du programme du BICE Enfance sans Barreaux 3.
| | | | | Psychologue clinicienne aux Pays-Bas, Aafke Scharloo (à gauche sur la photo) travaille depuis plus de 35 ans auprès d’enfants et d’adultes en situation de handicap intellectuel. Spécialisée dans les questions de traumatismes liées aux violences, elle accompagne nos partenaires en Géorgie dans le cadre du projet Faire tomber les barrières. Au cours d’une interview qu’elle nous a accordée en décembre, Aafke Scharloo s’est exprimée sur cette initiative : « Ce qui rend ce projet particulièrement intéressant, c’est qu’il ne se limite pas à la prévention et à la prise en charge des violences. Il comprend également un volet d’insertion sociale à travers l’apprentissage de savoir-faire artisanaux dans des centres socio-éducatifs. Ces activités permettent aux jeunes en situation de handicap d’acquérir de nouvelles compétences, de développer des amitiés, de gagner en autonomie. Comme nous l’avons évoqué plus tôt, la forte exposition aux violences est souvent liée à leur manque de pouvoir dans la société et à leur dépendance vis-à-vis des autres. C’est pourquoi leur offrir des espaces où ils peuvent apprendre, s’exprimer, créer des liens et se sentir respectés est fondamental. C’est toute la force de ce projet : il agit à la fois sur l’environnement et sur le développement personnel des enfants. »
Retrouvez ici l’interview complète dans laquelle l’experte alerte sur la forte exposition des enfants en situation de handicap mental aux violences, une réalité encore trop méconnue et insuffisamment prise en compte.
| | | | | Crédits photos : Pixabay, FMSI, Adobe Stock, Callescuela, BICE | | | | | Tous nos vœux pour une excellente année 2026 ! | |
Images de résilience et de non-résilience De nos jours, le mot « résilience » a une forte résonance. Il est souvent utilisé en association avec divers domaines. Nous parlons, par exemple, d'économies résilientes, de résilience urbaine, ainsi que de personnes résilientes. Si nous cherchons « résilience » sur le web, nous obtenons plus de 9 millions de résultats. D'un point de vue psychologique, social et éducatif, nous savons qu'il est important et nécessaire de promouvoir la résilience. Mais utilisons-nous correctement ce concept ? Comme le souligne Stefan Vanistendael, sociologue et responsable de l’Unité Recherche et Développement du BICE de 1979 à 2016, la diffusion rapide du concept de résilience n’a pas toujours été en accord avec son essence complexe et profondément humaine. Une trop grande simplification conduit à une mauvaise compréhension du terme. Et de ce fait, à une utilisation incorrecte. Afin d’introduire ce qu’est la résilience de manière appropriée, le BICE, qui travaille sur ce concept depuis plusieurs décennies, vous propose ci-dessous une série d’images. Les premières illustrent les perceptions erronées les plus répandues. Les secondes, à l’inverse, le définissent précisément. Les fausses représentations de la résilience en images
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| | | La résilience n’est pas une action héroïque, un exploit impossible, un miracle, encore moins une action qui se génère dans la solitude. Elle se développe jour après jour grâce aux petits gestes et aux actions quotidiennes de la personne et de sa communauté. Une personne qui a été résiliente à un moment difficile de sa vie voit plus tard cette situation d’un œil différent. Lui donnant un sens d’apprentissage et de croissance. | | | | | Seulement pour les super-héros | | | | | La résilience est une capacité que nous pouvons tous cultiver. Cela ne signifie pas pour autant que sa construction repose uniquement sur la force de volonté ou une attitude optimiste. La résilience ne croit pas aux super-héros ni aux personnes qui n’ont pas besoin des autres. Pour que le processus de résilience se développe, l’intervention d’au moins une personne de notre entourage qui croit en nous et qui a le désir désintéressé de nous aider est importante. C’est l’origine du terme « tuteurs ou facilitateurs de résilience ».Ce sont des gens qui, consciemment ou non, aident les autres à devenir résilients… | | | | | Léon XIV : « Pour une paix désarmée et désarmante » Face aux logiques de peur et de violence, le Saint-Père appelle à bâtir une paix fondée sur la douceur, la justice et la solidarité. Une vision que notre association met en œuvre chaque jour, à hauteur d’enfant.
| | | Un livre pour favoriser la résilience et la cohésion sociale
Au Paraguay, un projet a réuni enfants, adolescents et parents autour de la création d’un livre illustré sans texte Semillitas. Objectif : cultiver la résilience et les liens sociaux dans trois communautés défavorisées. | | | | | Tchad : accompagner les jeunes filles vers un métier
Le BICE s’associe aux frères maristes dans l’un des pays les plus pauvres au monde, le Tchad, pour mettre en œuvre un projet de formation « couture » en direction de 60 jeunes filles âgées entre 14 et 21 ans. Cette initiative se déroulera à Koumra. | | | Un engagement fort en faveur de la justice réparatrice À Lomé, trois autorités nationales de Côte d’Ivoire, RD Congo et du Togo ont signé en décembre une déclaration en faveur d’une justice plus respectueuse des droits des enfants, rédigée dans le cadre du programme du BICE Enfance sans Barreaux 3.
| | | | | Psychologue clinicienne aux Pays-Bas, Aafke Scharloo (à gauche sur la photo) travaille depuis plus de 35 ans auprès d’enfants et d’adultes en situation de handicap intellectuel. Spécialisée dans les questions de traumatismes liées aux violences, elle accompagne nos partenaires en Géorgie dans le cadre du projet Faire tomber les barrières. Au cours d’une interview qu’elle nous a accordée en décembre, Aafke Scharloo s’est exprimée sur cette initiative : « Ce qui rend ce projet particulièrement intéressant, c’est qu’il ne se limite pas à la prévention et à la prise en charge des violences. Il comprend également un volet d’insertion sociale à travers l’apprentissage de savoir-faire artisanaux dans des centres socio-éducatifs. Ces activités permettent aux jeunes en situation de handicap d’acquérir de nouvelles compétences, de développer des amitiés, de gagner en autonomie. Comme nous l’avons évoqué plus tôt, la forte exposition aux violences est souvent liée à leur manque de pouvoir dans la société et à leur dépendance vis-à-vis des autres. C’est pourquoi leur offrir des espaces où ils peuvent apprendre, s’exprimer, créer des liens et se sentir respectés est fondamental. C’est toute la force de ce projet : il agit à la fois sur l’environnement et sur le développement personnel des enfants. »
Retrouvez ici l’interview complète dans laquelle l’experte alerte sur la forte exposition des enfants en situation de handicap mental aux violences, une réalité encore trop méconnue et insuffisamment prise en compte.
| | | | | Crédits photos : Pixabay, FMSI, Adobe Stock, Callescuela, BICE | | | | | | |