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Cette année encore, les effectifs des établissements du réseau de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger sont en augmentation. Nous pourrions nous réjouir de cette nouvelle, signe de la reconnaissance de la qualité de l’enseignement français et véritable vecteur pour la promotion de la francophonie, si seulement le budget alloué à l’AEFE par l’Etat augmentait lui aussi ou à défaut d’augmentation s’il était maintenu.

Bien sûr la France connait une situation où la moindre économie a son importance, mais comment pouvons-nous conserver la qualité de notre enseignement en ayant d’un côté une augmentation des élèves et donc des enseignants, et de l’autre un gouvernement qui demande à l’agence, pour la quatrième année consécutive, de faire des économies ?

Aujourd’hui, le développement du réseau AEFE est bloqué par la réduction des moyens, les élèves et familles en sont d’ailleurs les premières victimes. Le projet de loi de finance 2016 en est la preuve, avec une nouvelle réduction des budgets de l’AEFE malgré une augmentation des effectifs de 4% cette année.

Le réseau de l’AEFE incarne à l’étranger l’excellence éducative française depuis 25 ans, à ce titre, il est l’un des instruments les plus efficaces de la diplomatie culturelle et d’influence française et constitue un vecteur essentiel de la promotion de la culture française auprès de quelques 206 000 élèves étrangers qui y sont inscrits.

Or, malgré ce rôle essentiel du réseau d’enseignement français à l’étranger et une croissance des élèves inscrits, l’AEFE a subi une baisse de 7.5 % de ses moyens en quatre ans.

Ces baisses successives ont pour conséquence une hausse des frais d’inscription. A cela, s’ajoute une baisse du nombre de bourses accordées (-8 % en 4 ans), en partie due à la suppression de la prise en charge (PEC) de la scolarité pour les classes de seconde, première et terminale.

Les enseignants eux aussi subissent les conséquences de ces baisses colossales et sont désormais bien souvent contraints d’accepter des postes sous contrat local qui leur offrent une protection et une rémunération inférieures à celles d’un « contrat expatrié AEFE ».

Le gouvernement a fait de l’éducation une des priorités majeures du quinquennat, à l’exception de l’enseignement à l’étranger qui, encore une fois, est le bouc émissaire d’une majorité dépensière.

C’est pour toutes ces raisons que j’ai déposé avec mes collègues Claudine Schmid et Thierry Mariani, une série d’amendements que nous aurons l’occasion de défendre en séance mercredi après-midi et qu'une pétition est disponible sur mon site internet, pour que nous puissions exprimer d'une seule voix, notre incompréhension et notre désaccord concernant ces mesures dramatiques pour l'avenir de l'enseignement français à l'étranger.

 

Bien fidèlement à vous,
Alain Marsaud
 
 
 
   


 

L'ensemble de mes amendements sur le projet de loi de finances 2016


 

Mon interview au journal du parlement sur l'enseignement français à l'étranger


Défendez l’enseignement français à l’étranger, signez la pétition

 
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